Je m'fais heurter par mon écran de télé. Il m'égratigne. Des fois, je n'sais pas où je suis avec lui. Truc de ouf!
De débutante en débutante, je crois que j'irais jusqu'au bord de la planète, là où on tombe dans le vide. C'est la bordure de mes soucis. Je ne vais pas plus loin. Je reste debout sur le bord et je contemple. Parfois, je m'assois et je rêve. Je sais que je n'irais jamais plus loin. Je reste là, tout seul, à me demander pourquoi j'existe. Je n'ai pas de réponse. Pour ça, il faudrait inventer un ailleurs à mon existence. Un autre temps, un autre lieu; des forces qui décident. Ces forces sont bien impuissantes. Elles ont essayé de faire renoncer mes parents à m'avoir. Mais, elles n'ont pas réussi. Et pourtant, ce n'était pas le moment ! Salopards de dieux !
Ces forces, se mêlant et s'entremêlant, régissent notre destinée. Sur moi, elles n'ont pas d'incidence. Mais elles font tout pour me mettre des bâtons dans les roues. Ca compense...
Si vos forces s'enfoncent, si votre énergie vitale fait la gueule, demandez vous : quid de ces forces...
C'est un exemple de ces rêves que je fais éveillé et qui me tiennent lorsqu'ils me prennent par la main.
Si cela ne vous dérange pas, du moins cela vous sied il lorsqu'au contact de mon esprit vous placez le vôtre?
L'imagination répandue éparse inonde tout l'univers des sensations ainsi que le monde des significations au dessus lorsqu'elle s'immisce en vos cerveaux circonspects et pourtant rébarbatifs à toute intrusion de l'autre. J'ai la perception inhérente. Je mise.
D'un bord l'autre, je circule librement aux confins de l'hébétude, mis au rencart par l'éloignement soudain de moi-même...